Le compte est masqué.
À toi de le tenir.
Chaque carte qui sort vaut +1, 0 ou −1. Tu les additionnes de tête : c'est le compte. Neuf tables de casino, une salle d'entraînement, une table entre amis — et un croupier qui te regarde miser.
Hi-Lo
Le compte courant additionne la valeur de chaque carte sortie. Le compte vrai le divise par les jeux qui restent : c'est lui seul qui dit si la table t'est favorable — et donc quand miser plus.
Les tables
La salle d'entraînement
Entre amis
Le bureau
Exercices
Le réflexe : les cartes défilent, tu tiens le compte.
6 jeux · 1,2 s · je clique la valeurRéglages
Tu avances toi-même : espace, clic, ou flèche droite. Le chrono part à la première carte. Un jeu complet retombe sur 0, mais 2 cartes sont retirées face cachée : ton compte final dit ce qu'elles valent — c'est l'exercice des pros.
Tu regardes le tas de défausse et tu annonces combien de jeux y sont passés. C'est ce coup d'œil qui transforme un compte courant en compte vrai. Tolérance : un demi-jeu.
Contrôle surprise
compte courant ?0,0 s
Ton compte
Combien de jeux dans le tas ?
Stratégie
La décision : la bonne main, main par main, pour la table où tu es assis.
—
HTirerSResterDDoublerPSéparerUAbandonner
Cette grille n'est copiée de nulle part : elle est résolue depuis les règles de la table, à la construction du fichier. Change de table dans le salon et elle change avec.
Les vingt-deux plus proches de zéro — ceux qui tombent le plus souvent. Dès = le compte vrai à partir duquel on change d'avis ; en dessous, la stratégie de base.
Concentration
Le sang-froid : compte sans te faire griller.
Les cartes défilent et tu comptes en silence. Pendant ce temps la table vit : un voisin te parle, le chef de table te fixe, un calcul te tombe dessus. Chaque hésitation fait monter la jauge de suspicion. À cent, on t'invite à quitter la table. Et il faudra quand même annoncer le compte.
La caméra ne quitte jamais ton appareil : aucune image n'est envoyée nulle part. Le détecteur regarde deux choses, des lèvres qui bougent et un visage figé trop longtemps.
Fin de session
Jouer à plusieurs
Une vraie table jusqu'à huit, ou la course au comptage — le même sabot pour tout le monde.
Une vraie table, jusqu'à huit
Vous vous asseyez autour de la même table, chacun sur son siège, avec le même tapis de 1 000 jetons. Le croupier donne, chacun joue sa main à son tour, et les gains glissent vers qui les a mérités. Celui qui ouvre la table tient le sabot — scellé, vérifiable par tous.
—
À cette tableEn attente
Tes sessions
Ton écart au compte réel, session après session.
Aucune session encore.
Chaque exercice terminé, chaque sabot joué à la table s'inscrit ici : ton écart au compte réel, session après session.
La caisse
WiseHand est gratuit. Voilà ce que ça coûte, et à quoi sert un don.
Tout est ouvert, et ça ne changera pas.
Les dix tables, les trois exercices, la stratégie calculée pour chacune d'elles, le mode Concentration, la table entre amis : tout est là, tout de suite. Il n'y a pas de version complète ailleurs — celle que tu as sous les yeux est la version complète.
Il n'y a pas un seul emplacement publicitaire dans ce fichier, et il n'y en aura pas.
Il n'y a rien à revendre : tes sessions et tes réglages ne quittent pas ton navigateur. Seuls ton prénom et ce que tu joues en sortent, et seulement à une table entre amis : ils passent par un courtier public pour arriver chez eux. Personne ne les garde, et je ne les vois pas non plus.
Tu n'as donné ni adresse ni mot de passe. L'application ne compte pas ses visiteurs : je ne sais pas que tu es là.
Ce que ça coûte, honnêtement.
L'hébergement ne coûte rien. WiseHand est un seul fichier posé sur un hébergement statique gratuit : pas de serveur à louer, pas de base de données, rien qui tourne quand tu ne joues pas. Quand tu joues à plusieurs, les messages passent par des courtiers publics gratuits et la vidéo va d'un navigateur à l'autre — rien ne transite par une machine que je paierais. Un nom de domaine coûterait une douzaine d'euros par an : ce serait la seule ligne de dépense de tout le projet.
Ce que ça coûte, c'est du temps. Lire neuf règlements de casino, un par table, et les transcrire sans en arrondir un seul. Écrire un solveur qui retrouve tout seul la stratégie de base au lieu de recopier une image. Jouer trois millions de mains par table avant chaque publication pour mesurer l'avantage de chacune plutôt que de l'annoncer. Et refaire la mise en page jusqu'à ce qu'une table de blackjack tienne dans un écran.
Ton don ne paie donc pas un serveur : il paie la prochaine table, le prochain exercice, le prochain défaut corrigé. Dans un casino, ça porte un nom — c'est un pourboire, pas une facture.
Il n'y a pas encore où donner.
Aucune cagnotte n'est ouverte pour le moment. Autrement dit, rien de ce qui est écrit sur cette page ne t'attend au tournant : elle est là pour expliquer pourquoi WiseHand est gratuit, pas pour te vendre quoi que ce soit.
Le pourboire.
Une fois, du montant que tu veux. Rien ne se renouvelle tout seul, et tu n'as pas de compte à créer.
Donner ne débloque rien.
Pas de version « premium », pas de table réservée, pas de badge à côté de ton prénom, pas de publicité à retirer puisqu'il n'y en a pas. Celui qui donne et celui qui ne donne pas ouvrent exactement la même application.
Ce n'est pas de la générosité, c'est une nécessité : le jour où un don achète quelque chose, ce n'est plus un don, c'est un prix. Il faudrait tenir des comptes, vérifier qui a payé, donc savoir qui tu es — et tout ce que promet le haut de cette page tomberait avec.
Et si tu ne donnes rien.
C'est le cas le plus fréquent, et c'est très bien ainsi. WiseHand n'a pas été écrit pour les gens qui peuvent donner : il a été écrit pour qui veut apprendre à compter, et ça doit rester gratuit. Tu ne dois rien à personne en fermant cette page.
Si tu veux quand même rendre service, il y a de quoi faire sans sortir un centime : parle-en à quelqu'un que ça intéresserait, ouvre une table entre amis — c'est le mode qui a le plus besoin d'être joué à plusieurs — et dis-moi ce qui ne va pas quand quelque chose ne va pas.
Ici, personne ne perd d'argent : les jetons ne valent rien et le tapis se rachète d'un clic. Dehors, c'est autre chose. Compter ne rend pas le blackjack gagnant — ça retire quelques dixièmes de pour cent à la maison, sur des milliers de mains, à condition de ne jamais se tromper. Sur quatre des dix tables de ce hall, compter ne change rien du tout — et trois d'entre elles le disent en toutes lettres.
Si le jeu a cessé d'être un jeu : Joueurs Info Service, 09 74 75 13 13 — anonyme et non surtaxé, tous les jours de 8 h à 2 h.
Comment ça marche ?
Sans serveur : les messages transitent par un courtier public, en clair — n'y écris rien de personnel. Celui qui ouvre la table tient le sabot ; les autres jouent leur main depuis leur navigateur. Sur une page publiée dont la politique de sécurité bloque les WebSocket, la table à plusieurs ne se connecte pas : elle se joue sur la version en ligne de l'application — le reste marche partout.